Economic research and trade policy analysis
Resumen
El cambio climático representa una amenaza grave, generalizada y con efectos potencialmente irreversibles para la población, los ecosistemas, la salud pública, la infraestructura y la economía mundial. Si no se le pone freno, podría echar por tierra gran parte de los avances conseguidos en los últimos decenios desde el punto de vista del desarrollo, la reducción de la pobreza y la creación de prosperidad. Es probable que los países en desarrollo, en particular los pequeños Estados insulares en desarrollo y los países menos adelantados (PMA), sean los más susceptibles a este fenómeno, debido a que están más expuestos a los riesgos climáticos y los desastres naturales, y son más vulnerables a sus efectos, y a que tienen una capacidad más limitada para adaptarse al cambio climático. La idea de aprovechar el comercio para luchar contra el cambio climático presenta diversas oportunidades de desarrollo y crecimiento, y será necesario adoptar importantes medidas de política para promover una transición justa hacia un futuro con bajas emisiones de carbono, inclusivo y resiliente.
Conclusion
Le changement climatique a un impact négatif sur les personnes, l’environnement et l’économie dans le monde entier. Des investissements économiques majeurs et des actions politiques ambitieuses seront nécessaires pour orienter l’économie vers une trajectoire de croissance durable et à faible émission de carbone, indispensable pour atténuer le changement climatique et s’adapter à ses conséquences perturbatrices et coûteuses. Ainsi, tant le changement climatique que les politiques climatiques auront des conséquences importantes sur le commerce international et les politiques commerciales.
Conclusión
El cambio climático tiene un efecto perjudicial en las personas, el medio ambiente y la economía de todo el mundo. Se necesitarán importantes inversiones económicas y medidas de política ambiciosas para conducir la economía a una senda de crecimiento sostenible y con bajas emisiones de carbono, que es necesaria para mitigar el cambio climático y adaptarse a sus consecuencias perturbadoras y costosas. Por tanto, el cambio climático y las políticas climáticas tendrán repercusiones significativas en el comercio internacional y las políticas comerciales.
Prólogo de la Directora General de la OMC
El cambio climático es una amenaza existencial para la vida de las personas y está transformando profundamente la actividad económica y el comercio. Solo este año, desde el Cuerno de África hasta China, desde Europa hasta las Américas, hemos visto cómo el aumento de las temperaturas y las prolongadas sequías han destruido cultivos y reducido la producción eléctrica, al tiempo que la disminución del caudal de los grandes ríos ha dificultado el transporte de los productos industriales y agrícolas. Graves inundaciones han anegado un tercio del Pakistán, arrasando cultivos esenciales destinados a la exportación y poniendo en riesgo la seguridad alimentaria y económica del país.
Le rôle du commerce dans l’adaptation au changement climatique
S’il est essentiel de réduire les émissions de gaz à effet de serre pour limiter les conséquences du changement climatique, ce dernier a déjà un impact majeur sur l’environnement, les populations et, par conséquent, sur l’économie mondiale. Le présent chapitre explore les impacts du changement climatique sur le commerce international et examine le rôle que le commerce, la politique commerciale et la coopération internationale peuvent jouer pour soutenir les stratégies d’adaptation au changement climatique. Le changement climatique augmente les coûts du commerce et perturbe les chaînes de production et d’approvisionnement. Cependant, le commerce et les politiques commerciales, conjugués à des politiques appropriées et à des efforts de coopération internationale, peuvent aider à atténuer certains des impacts du changement climatique, notamment en matière de sécurité alimentaire, en contribuant à renforcer la résilience économique.
El papel del comercio en la adaptaciónal cambio climático
Si bien la reducción de las emisiones de gases de efecto invernadero es esencial para limitar las consecuencias del cambio climático, este ha tenido ya importantes repercusiones en el medio ambiente, las personas y, en consecuencia, la economía mundial. En este capítulo se analizan los efectos del cambio climático en el comercio internacional y el papel que pueden desempeñar el comercio, las políticas comerciales y la cooperación internacional en apoyo de las estrategias de adaptación al cambio climático. El cambio climático aumenta los costos del comercio y perturba la producción y las cadenas de suministro. No obstante, el comercio y las políticas comerciales, junto con las políticas pertinentes y la cooperación internacional, pueden ayudar a mitigar algunas de las repercusiones del cambio climático, en particular en la seguridad alimentaria, contribuyendo a aumentar la resiliencia económica.
Agradecimientos
El Informe sobre el comercio mundial 2022 ha sido elaborado bajo la responsabilidad y orientación generales de Anabel González y Jean-Marie Paugman, Directores Generales Adjuntos de la OMC, y coordinado por José-Antonio Monteiro y Ankai Xu.
Avant-propos
Le financement du commerce — les instruments de crédit utilisés par les importateurs et les exportateurs dans leurs activités commerciales — est important pour faciliter les échanges internationaux. Ces instruments permettent de faire la soudure entre le moment où l'exportateur souhaite être payé pour la fabrication et l'expédition des marchandises et celui où l'importateur les reçoit. Bien que les banques assurent généralement le financement du commerce pour les importateurs et les exportateurs dans les économies avancées, les pays en développement connaissent des pénuries chroniques.
Conclusions
La Côte d'Ivoire, le Ghana, le Nigéria et le Sénégal — la CEDEAO4 — progressent dans l'intégration de leurs économies au niveau international grâce au commerce. Le nombre d'entreprises présentes sur les marchés internationaux augmente et les exportateurs deviennent plus compétitifs, se lancent dans de nouveaux produits et élargissent leurs débouchés. L'intégration régionale potentielle dans la ZLECAf renforcera ces tendances positives et créera de nouvelles possibilités de mettre le commerce au service du développement.
Résumé analytique
Le commerce est un élément important de l'activité économique en Afrique, équivalant à environ 50 % du produit intérieur brut (PIB) du continent, selon la Banque mondiale. Les quatre plus grandes économies de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), à savoir la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Nigéria et le Sénégal, ont échangé pour 208 milliards de dollars de biens et de services en 2021, représentant entre 25 % et 63 % du PIB.
Tests de robustesse
Des tests de robustesse ont été effectués pour confirmer la validité de l'analyse. Le calcul du coût de base du financement du commerce repose sur une analyse approfondie des données disponibles, comme présenté dans l'annexe 3, décrivant le cadre conceptuel des scénarios retenus. Toutefois, deux hypothèses ont dû être incluses avec peu d'indications dans les données réelles. Des tests de robustesse sont donc inclus pour ces deux hypothèses.
Remerciements
Le présent rapport a été élaboré sous la direction de Susan Lund, vice-présidente d’IFC pour les questions économiques, et d'Anabel Gonzalez, directrice générale adjointe de l'OMC. Marc Auboin (OMC) et Denis Medvedev (IFC) ont dirigé les recherches, et Eddy Bekkers (OMC), Alexei Timofti (OMC), Alexandros Ragoussis (IFC) et Susan Starnes (IFC) ont encadré l'équipe du projet. L'équipe de travail était composée de Karlygash Dairabayeva, Leo N. Holtz, Serhii Kostohryz, Shan Shan Li , Steve Mbollo, Ibrahim Nana, Joshua Ostry, Arun Prakash, Dario de Quarti, Friedemann Roy, Yulia Vnukova et Ariane Volk.
Cadre conceptuel des scénarios retenus pour le calcul des coûts de financement du commerce
Les coûts de financement du commerce international sont un élément important du coût total des échanges commerciaux. Cette annexe décrit la méthode de calcul des coûts de financement sur la base de l'enquête, des études existantes et des simulations réalisées. Elle fournit également des précisions sur le modèle de commerce mondial de l'OMC utilisé.
Prólogo del Secretario General de la OMA
Conscientes de la necesidad de estar al corriente de las novedades en la esfera de las tecnologías disruptivas y con el fin de tratar de comprender los desafíos y las oportunidades que plantean para las aduanas y la gestión de fronteras, presentamos una versión actualizada del Informe de estudio sobre tecnologías disruptivas. En los tres años transcurridos desde que se publicó por primera vez, este informe ha sido una importante fuente de información. Sin embargo, en vista de los numerosos proyectos piloto que se han llevado a cabo desde entonces y de los numerosos progresos alcanzados, creemos que es el momento de presentar información actualizada para que los miembros, la comunidad comercial y otras partes interesadas estén bien informados de las últimas novedades sobre el terreno y, con ello, se pueda seguir contribuyendo a la aplicación de las normas de la OMA, como el Convenio de Kyoto revisado.
Foreword
Trade finance—credit facilities used by importers and exporters to transact business—is important for enabling global trade. These instruments bridge the gap between when the exporter wants to receive payment for producing and shipping goods, and when the importer receives them. Although trade finance is routinely provided by banks to importers and exporters in advanced economies, developing countries face chronic shortages.
Estimating Total Trade Finance Assets: Methodology
In order to estimate the total value of trade finance in a country, we have considered two alternative methodologies. One has been developed by the African Development Bank for its continental trade finance study. The other was developed by us and uses the relationship between the assets of banks in the country, based on central bank statistics, and trade finance assets identified in the survey.
ECOWAS4 Trade and Global Value Chain Performance
This annex includes additional exhibits on the four countries’ change in export market shares, their export penetration and global value chain participation. These illustrations complement evidence discussed in Chapter 1.
Acknowledgments
This report was prepared under the guidance of Susan Lund, Vice President of Economics at IFC, and Anabel Gonzalez, Deputy Director-General at the WTO. Marc Auboin (WTO) and Denis Medvedev (IFC) provided leadership for the research and Eddy Bekkers (WTO), Alexei Timofti (WTO), Alexandros Ragoussis (IFC), and Susan Starnes (IFC) managed the project team. Working team members included Karlygash Dairabayeva, Leo N. Holtz, Serhii Kostohryz, Shan Shan Li, Steve Mbollo, Ibrahim Nana, Joshua Ostry, Arun Prakash, Dario de Quarti, Friedemann Roy, Yulia Vnukova, and Ariane Volk.
Framework for Counterfactual Experiments on Trade Finance Costs
The costs of financing international trade are an important component of total trade costs. This annex contains a description of the determination of financing costs based on the survey and data in the literature and the calculation of counterfactual financing costs. Furthermore, details of the employed WTO Global Trade Model are provided.
Executive Summary
Trade is an important component of economic activity in Africa, equivalent to around 50 percent of the continent’s gross domestic product (GDP), according to the World Bank. The four largest economies of the Economic Community of West African States, namely Côte d’Ivoire, Ghana, Nigeria, and Senegal—which we refer to as the ECOWAS4—traded $208 billion in goods and services during 2021, representing between 25 percent and 63 percent of GDP.
Robustness Checks
A range of robustness checks was conducted to confirm the validity of our analysis. The construction of baseline trade finance costs is based on a careful analysis of the available data, as presented in Annex 3 describing the conceptual framework for the counterfactual experiments. However, two assumptions had to be included with little guidance in the actual data. Therefore, robustness checks are included on these two assumptions.
Conclusions
Côte d’Ivoire, Ghana, Nigeria, and Senegal—the ECOWAS4—are making progress in integrating their economies internationally through trade. The number of firms participating in international markets is growing, and exporters are becoming more competitive, expanding into new products, and reaching new destinations. Potential regional integration associated with the AfCFTA will further support these positive trends and create new opportunities to leverage trade for development.
Recomendaciones
En esta sección se formula un conjunto de recomendaciones relativas a la introducción y la intensificación del uso de tecnologías por parte de las aduanas. Estas recomendaciones fueron hechas por las administraciones de aduanas, el sector privado y el mundo académico en debates celebrados en diferentes ocasiones en los últimos cuatro años, como el período de sesiones de octubre de 2017 del Comité Técnico Permanente, el diálogo anual celebrado entre el Grupo Consultivo del Sector Privado y la Comisión de Cuestiones Normativas en junio de 2018, las Conferencias sobre Tecnología de la OMA y los talleres regionales sobre tecnologías disruptivas celebrados en 2021 y 2022, el taller de investigación de la OMC de 2018 y los Foros sobre el Comercio Mundial y la Cadena de Bloques de 2019 y 2021.
Conclusion
Les constatations du Rapport d’étude et les cas pratiques fournis dans l’Annexe témoignent d’un grand intérêt et d’un niveau d’activité soutenu au sein des administrations des douanes pour tester et mettre en oeuvre ces trois groupes de technologies en particulier. Plus de la moitié des membres ayant répondu à l’Enquête annuelle consolidée 2021 de l’OMD utilisent déjà l’IdO, l’IA et l’apprentissage automatique, tandis que deux membres seulement déploient, actuellement, la technologie de la chaîne de blocs. Les informations concernant les nombreux projets pilotes et démonstrations de faisabilité, partagées par les membres témoignent de leur grand intérêt pour développer l’utilisation de ces technologies et de leur confiance dans les avantages que ces technologies procureront aux administrations des douanes pour atteindre leurs objectifs et soutenir le commerce transfrontalier.
Antecedentes
Sobre la base de la propuesta presentada por los delegados del Comité Técnico Permanente (PTC) de la OMA, el debate en torno al tema del Futuro de las Aduanas se inició en el 207º/208º período de sesiones del PTC celebrado en marzo de 2015. La idea surgió en el marco de los debates sobre la función del PTC, en los que se acordó que el Comité examinaría de manera más activa cuestiones estratégicas y temas orientados al futuro.
Introduction : Technologies de rupture… ou (simplement) émergentes ?
Qu’entendons-nous exactement par « technologies de rupture » ? Selon le Cambridge Dictionary, une technologie de rupture est une nouvelle technologie qui modifie complètement la façon de faire les choses. Bien que nous ne puissions savoir avec certitude quelles technologies accompliront cette tâche à l’avenir, la société a largement accepté depuis quelques années que le terme « technologies de rupture » se réfère aux chaînes de blocs, à l’Internet des objets, à l’intelligence artificielle, à la réalité virtuelle, aux drones, à l’impression en 3D et d’autres technologies de pointe, dont traite le présent rapport d’étude.
Utilisation holistique des technologies pour la douane intelligente du futur
2021 a mis en lumière le rôle critique des administrations des douanes pour le déroulement du commerce mondial. Pour rendre les chaînes logistiques mondiales du futur plus efficaces, la douane intelligente doit parvenir à réduire le délai et le coût du dédouanement tout en gérant intelligemment les flux de marchandises et de véhicules à l’entrée et à la sortie. Les technologies de rupture telles que les dispositifs IdO permettent de rendre des équipements autonomes pour assurer un suivi efficace du fret et la traçabilité des itinéraires.
Conclusión
Las constataciones del Informe de estudio y los estudios de casos que se incluyen en el anexo reflejan un alto grado de interés y actividad de las aduanas respecto de las pruebas y la aplicación de tres grupos de tecnologías en particular. Más de la mitad de los miembros que respondieron a la Encuesta Anual Consolidada de la OMA de 2021 ya están utilizando la IdC, la inteligencia artificial y el aprendizaje automático, mientras que actualmente solo dos están usando la tecnología de cadena de bloques. La información sobre numerosos proyectos piloto y pruebas de concepto difundida por las administraciones de aduanas y otras partes interesadas pone de manifiesto el interés por ampliar la utilización de estas tecnologías, así como la certeza de que serán beneficiosas para que las aduanas logren sus objetivos y respalden el comercio transfronterizo.
Remerciements
Le Rapport d’étude sur les technologies de rupture actualisé (2022) est le fruit d’un effort collectif des Secrétariats de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en étroite collaboration avec les administrations des douanes membres, les représentants du secteur privé et d’autres parties prenantes. Ce rapport a été préparé par Milena Budimirovic, Özlem Soysanlı, Vyara Filipova et Lesego Mmolai de l’OMD, et Emmanuelle Ganne et Sheri Rosenow de l’OMC. Zakaria Imessaoudene, de l’OMD, a également contribué aux travaux de recherche.
Recommandations
Cette section présente une série de recommandations concernant l’introduction et la mise en oeuvre progressive des technologies par la douane. Ces recommandations ont été formulées par la douane, le secteur privé et le milieu universitaire lors d’échanges de vues, organisés à différentes occasions, au cours des quatre dernières années, notamment lors du Comité technique permanent d’octobre 2017, du dialogue annuel entre le Groupe consultatif du secteur privé et la Commission de politique générale en juin 2018, des conférences technologiques de l’OMD et des ateliers régionaux sur les technologies de rupture tenus en 2021 et 2022, de l’atelier de l’OMC sur la recherche de 2018 et des forums sur le commerce mondial et la chaîne de blocs de 2019 et 2021.

