Development and building trade capacity
Framework for Counterfactual Experiments on Trade Finance Costs
The costs of financing international trade are an important component of total trade costs. This annex contains a description of the determination of financing costs based on the survey and data in the literature and the calculation of counterfactual financing costs. Furthermore, details of the employed WTO Global Trade Model are provided.
Executive Summary
Trade is an important component of economic activity in Africa, equivalent to around 50 percent of the continent’s gross domestic product (GDP), according to the World Bank. The four largest economies of the Economic Community of West African States, namely Côte d’Ivoire, Ghana, Nigeria, and Senegal—which we refer to as the ECOWAS4—traded $208 billion in goods and services during 2021, representing between 25 percent and 63 percent of GDP.
Robustness Checks
A range of robustness checks was conducted to confirm the validity of our analysis. The construction of baseline trade finance costs is based on a careful analysis of the available data, as presented in Annex 3 describing the conceptual framework for the counterfactual experiments. However, two assumptions had to be included with little guidance in the actual data. Therefore, robustness checks are included on these two assumptions.
Conclusions
Côte d’Ivoire, Ghana, Nigeria, and Senegal—the ECOWAS4—are making progress in integrating their economies internationally through trade. The number of firms participating in international markets is growing, and exporters are becoming more competitive, expanding into new products, and reaching new destinations. Potential regional integration associated with the AfCFTA will further support these positive trends and create new opportunities to leverage trade for development.
El Acuerdo MSF de la OMC: Medidas sanitarias y fitosanitarias
El Acuerdo MSF de la OMC establece las normas básicas de inocuidad de los alimentos y sanidad animal y vegetal. Su objetivo es lograr un equilibrio entre los derechos de los Miembros de la OMC a proteger la salud y la vida de las personas y de los animales o la preservación de los vegetales, y su obligación de no restringir el comercio más de lo necesario. Dado el carácter técnico y el elevado costo de algunas de esas medidas, varias prescripciones sanitarias y fitosanitarias impuestas por los Miembros importadores podrían ser difíciles de cumplir por los PDSL, para los que posiblemente los productos agropecuarios representen una parte importante de sus exportaciones.
Accord SPS de l’OMC : Mesures sanitaires et phytosanitaires
L’Accord SPS de l’OMC fixe les règles fondamentales concernant les normes en matière de sécurité sanitaire des produits alimentaires et de santé des animaux et de préservation des végétaux. Il vise à parvenir à un équilibre entre les droits des Membres de l’OMC à protéger la vie et la santé des personnes et des animaux et à préserver les végétaux, et leur obligation de ne pas limiter le commerce plus qu’il n’est nécessaire. Compte tenu du caractère technique et coûteux de certaines de ces mesures, certaines prescriptions sanitaires et phytosanitaires (SPS) imposées par des Membres importateurs pourraient être difficiles à observer pour les PDSL, dont les exportations peuvent être en grande partie composées de produits agricoles.
WTO’s SPS Agreement: sanitary and phytosanitary measures
The WTO SPS Agreement sets out the basic rules for food safety and animal and plant health standards. It aims to strike a balance between WTO members’ rights to protect human, animal or plant life or health, and their obligation not to restrict trade more than necessary. Given the technical and costly nature of some of these measures, certain sanitary and phytosanitary (SPS) requirements imposed by importing members could be difficult to meet for LLDCs, for whom agricultural products might represent an important part of their exports.
Accord OTC de l’OMC : Obstacles techniques au commerce
L’Accord OTC de l’OMC est entré en vigueur à la création de l’OMC le 1er janvier 1995. Il vise à faire en sorte que les prescriptions relatives aux produits figurant dans les réglementations et les normes (concernant la sécurité, la qualité, la santé et l’environnement) ainsi que les procédures d’évaluation de la conformité des produits avec ces prescriptions (certification, essais, inspection, accréditation) ne soient pas indûment discriminatoires et ne créent pas d’obstacles non nécessaires au commerce. L’Accord OTC souligne aussi l’importance de la transparence et contient des disciplines encourageant fortement l’utilisation des normes internationales comme base pour l’harmonisation des réglementations entre les Membres de l’OMC.
Résumé analytique
Les objectifs commerciaux occupent une place de premier plan dans les stratégies de développement des pays en développement. Malgré la pandémie de COVID-19, le commerce reste une priorité pour le développement. C’est le message fort qui ressort de l’exercice de suivi et d’évaluation 2022 de l’Aide pour le commerce, mené conjointement avec l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Resumen
Los objetivos comerciales ocupan un lugar destacado en las estrategias de desarrollo de los países en desarrollo. A pesar de la pandemia de COVID-19, el comercio sigue siendo una prioridad para el desarrollo. Este es el claro mensaje que se desprende del ejercicio de vigilancia y evaluación de la Ayuda para el Comercio de 2022, llevado a cabo conjuntamente con la Organización de Cooperación y Desarrollo Económicos (OCDE).
Fonds pour lapplication des normes et le développement du commerce
Le Fonds pour l’application des normes et le développement du commerce (STDF) est un partenariat mondial qui favorise un commerce et un développement sûrs et inclusifs à l’appui du Programme 2030 de l’Organisation des Nations Unies. Établi par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le Groupe de la Banque mondiale, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’OMC, le STDF encourage l’amélioration des capacités des pays en développement en matière de sécurité sanitaire des produits alimentaires, de santé animale et de préservation des végétaux pour faire en sorte que les importations et les exportations répondent aux prescriptions SPS applicables au commerce en se fondant sur les normes internationales. En réunissant et en mettant en relation diverses parties prenantes issues de l’ensemble de ses projets et autres travaux, ainsi qu’en appliquant des approches novatrices, collaboratives et transversales et en tirant des enseignements de celles-ci, le STDF influence et dynamise les travaux de renforcement des capacités SPS à l’échelle mondiale, y compris en Afrique (STDF, 2019).
El efecto de la COVID-19 en las economías de África
E l 14 de febrero de 2020, se confirmó un caso de COVID-19 en Egipto, el primero en África. Hasta la fecha, se han notificado más de 1 millón de casos, que han afectado a todos los países del continente. En un estudio realizado en mayo de 2020 por la Oficina Regional de la OMS para África se estimó que, durante el primer año de la pandemia, podrían registrarse entre 83.000 y 190.000 fallecimientos y 5 millones de hospitalizaciones, y que entre 29 y 44 millones de personas podrían contagiarse si no funcionaban las medidas de contención (OMS África, 2020). A 1 de diciembre de 2020, se había comunicado un total de 2.179.843 casos de COVID-19 y 51.915 fallecimientos en 55 países africanos. Esto supone un 3,5% de todos los casos notificados a nivel mundial (Africa CDC, 2020).
Actividades de asistencia técnica de la OMC
P or medio de su programa de asistencia técnica, la OMC presta apoyo los países africanos para satisfacer sus necesidades en materia de creación de capacidad. En 2019 la OMC siguió promoviendo el desarrollo de la capacidad humana e institucional africana en materia de comercio multilateral por medio del Plan de Asistencia Técnica y Formación. El Plan de Asistencia Técnica y Formación es el marco que identifica las prioridades de las actividades de asistencia técnica y los mecanismos para llevar a cabo esas actividades, así como las fuentes de financiación y los resultados previstos. Se da prioridad a los países africanos en la ejecución de muchas de las actividades de asistencia técnica relacionada con el comercio.
Effets de la COVID-19 sur les économies africaines
Le 14 février 2020, un cas de COVID-19 a été confirmé en Égypte, le premier en Afrique. À ce jour, plus de 1 million de cas ont été signalés et tous les pays du continent ont été touchés. Une étude réalisée en mai 2020 par le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique a affirmé qu’au cours de la première année de la pandémie entre 83 000 et 190 000 décès et 5 millions d’hospitalisations liés à la COVID pourraient survenir et que 29 à 44 millions de personnes supplémentaires pourraient être infectées si les mesures d’endiguement échouaient (OMS Afrique, 2020). Au 1er décembre 2020, un total de 2 179 843 cas de COVID-19 et 51 915 décès avaient été signalés dans 55 pays africains. Cela représente 3,5 % de l’ensemble des cas signalés dans le monde (Africa CDC, 2020).
Fondo para la Aplicación de Normas y el Fomento del Comercio
El Fondo para la Aplicación de Normas y el Fomento del Comercio (STDF) es una asociación global que facilita resultados de comercio y desarrollo seguros e inclusivos, en apoyo de la Agenda 2030 de la ONU. El Fondo, establecido por la Organización de las Naciones Unidas para la Alimentación y la Agricultura (FAO), la Organización Mundial de Sanidad Animal (OIE), el Grupo Banco Mundial, la Organización Mundial de la Salud (OMS) y la OMC, promueve la mejora de la capacidad en materia de inocuidad de los alimentos y sanidad animal y vegetal en los países en desarrollo, para contribuir a que en las importaciones y exportaciones se cumplan las prescripciones sanitarias y fitosanitarias para el comercio estipuladas en normas internacionales. El STDF influye y actúa como catalizador en la labor de creación de capacidad sanitaria y fitosanitaria a nivel mundial, en particular en África, mediante la reunión y conexión de colectivos interesados de sus diversos proyectos y demás actividades, y la puesta en práctica experimental de enfoques innovadores, colaborativos y transversales, y el aprendizaje correspondiente (STDF, 2019).
Activités dassistance technique de lOMC
L’OMC répond aux besoins de renforcement des capacités des pays africains dans le cadre de son programme d’assistance technique. En 2019, elle a continué de contribuer au renforcement des capacités humaines et institutionnelles s’agissant des questions commerciales multilatérales en Afrique au moyen du plan biennal de formation et d’assistance technique. Ce plan est le dispositif qui permet de recenser les priorités et les mécanismes pour la mise en oeuvre des activités d’assistance technique, ainsi que les sources de financement et les résultats escomptés de ces activités. Les pays africains ont la priorité dans la mise en oeuvre de bon nombre d’activités d’assistance technique liée au commerce.
Résumé analytique
Le système commercial multilatéral, dont l’OMC assure la gouvernance, contribue à stimuler le développement économique des pays en développement et des pays développés en apportant plus de prévisibilité, d’équité et de transparence, ce qui encourage l’investissement et l’industrialisation.
Ayuda para el comercio
El objeto de la iniciativa de Ayuda para el Comercio, adoptada en la Conferencia Ministerial de la OMC de 2005, que tuvo lugar en Hong Kong, China, es ayudar a los países en desarrollo, en particular a los PMA, a crear la capacidad de oferta y la infraestructura relacionada con el comercio que necesitan para poder aplicar los Acuerdos de la OMC y beneficiarse de ellos y, más en general, para aumentar su comercio. El Examen Global de la Ayuda para el Comercio, que normalmente tiene lugar cada dos años, constituye una plataforma para examinar de qué modo los países en desarrollo, y en particular los países menos adelantados (PMA), pueden aprovechar mejor las oportunidades de acceso a los mercados mediante la Ayuda para el Comercio dirigida a objetivos específicos; la manera en que ello está facilitando la integración de esos países en la economía mundial; cómo contribuyen a ese proceso los asociados para el desarrollo; y, sobre todo, la medida en que ese apoyo es eficaz.
Transfert de technologie pour le développement de coproduits du coton dans huit PMA africains
P our nombre de PMA africains, le coton est une culture de rapport essentielle car elle procure des revenus à quelque 4 millions d’agriculteurs, dont 17 % de femmes, et à leur famille. Les pays d’Afrique sub-saharienne exportent plus de 90 % du coton fibre brut qu’ils produisent ; en 2018, ils ont gagné environ 15,5 milliards de dollars EU pour plus de 1,5 million de tonnes métriques de coton fibre.
Conclusión
Como se explica en este informe, la apertura del comercio mundial ha tenido efectos positivos en la industrialización y el desarrollo africanos. Deben proseguir los esfuerzos para ayudar a los países en desarrollo y a África a crear capacidad y aprovechar más plenamente los beneficios que reporta el comercio. Recientemente, por las repercusiones de la pandemia de COVID-19, algunos de esos esfuerzos se han visto entorpecidos y se han puesto en peligro los avances en materia de desarrollo de los últimos años.
Resumen
El sistema multilateral de comercio que supervisa la OMC ha contribuido a estimular el progreso económico tanto de las economías en desarrollo como de las desarrolladas, creando un sistema de comercio más predecible, equitativo y transparente que fomenta las inversiones y la industrialización.
Transferencia de tecnología para el desarrollo de subproductos del algodón en ocho PMA africanos
E l algodón es un cultivo comercial esencial para muchos PMA africanos, ya que se estima que proporciona ingresos para 4 millones de agricultores (el 17% de los cuales son mujeres) y sus familias. Los países de África Subsahariana exportan más del 90% del algodón en rama despepitado que producen; en 2018, percibieron aproximadamente 15.500 millones de dólares EE.UU. por más de 1,5 millones de toneladas de algodón despepitado.
Aide pour le commerce
Lancée à la Conférence ministérielle de l’OMC qui s’est tenue à Hong Kong, Chine en 2005, l’Initiative Aide pour le commerce dirigée par l’OMC a pour but d’aider les pays en développement, en particulier les PMA, à se doter de la capacité du côté de l’offre et de l’infrastructure liée au commerce dont ils ont besoin pour mettre en oeuvre les Accords de l’OMC et en tirer profit et, plus généralement, pour accroître leur commerce. L’Examen global de l’Aide pour le commerce, qui a généralement lieu tous les deux ans, offre une occasion d’examiner comment une aide pour le commerce ciblée aide les pays en développement, et en particulier les PMA, à mieux exploiter les possibilités d’accès aux marchés, en quoi cette aide favorise leur intégration dans l’économie mondiale, comment les partenaires de développement contribuent à ce processus et, surtout, quelle est l’efficacité de ce soutien.
Conclusion
Comme il est expliqué en détail dans le présent rapport, l’ouverture du commerce mondial a eu des effets positifs sur l’industrialisation et le développement de l’Afrique. Les efforts doivent se poursuivre pour aider les pays en développement et l’Afrique à renforcer leurs capacités et à mieux tirer parti des avantages du commerce. Récemment, compte tenu des conséquences de la pandémie de COVID-19, certains de ces efforts ont été sapés et les gains acquis ces dernières années en matière de développement ont été remis en question.
Incorporación del comercio para el desarrollo industrial en África
El Marco Integrado mejorado (MIM) trabaja con los PMA africanos para incorporar las prioridades comerciales a fin de promover el desarrollo nacional y crear capacidad institucional y productiva relacionada con el comercio. En consonancia con el Objetivo de Desarrollo Sostenible 9 (ODS9) de las Naciones Unidas, “Construir infraestructuras resilientes, promover la industrialización inclusiva y sostenible y fomentar la innovación”, el MIM no solo apoya proyectos específicos de elaboración de productos agrícolas, sino también la integración activa de las dimensiones comerciales en las estrategias de política nacionales existentes. Entre los sectores que han incorporado el comercio a sus estrategias figuran los de infraestructura, industria, agricultura, turismo, energía, medio ambiente, tecnología de la información y las comunicaciones y transporte. La formulación y aplicación de las políticas se promueve por medio de sólidos mecanismos de coordinación y diálogo.
Intégration du commerce pour le développement industriel en Afrique
Le Cadre intégré renforcé (CIR) collabore avec les PMA africains en vue d’intégrer les priorités commerciales aux fins du développement national ainsi que de renforcer les capacités institutionnelles et productives liées au commerce. Conformément à l’Objectif de développement durable (ODD) 9 de l’ONU, intitulé « Bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation », le CIR soutient non seulement des projets agroalimentaires ciblés, mais aussi l’intégration active des aspects commerciaux dans les stratégies nationales existantes. Les secteurs dont la stratégie intègre le commerce incluent les infrastructures, l’industrie, l’agriculture, le tourisme, l’énergie, l’environnement, les technologies de l’information et de la communication et les transports. L’élaboration de politiques et leur mise en oeuvre sont encouragées au moyen de mécanismes de coordination et de dialogue solides.
Introduction
Le système commercial multilatéral supervisé par l’OMC a grandement contribué au développement économique sans précédent qui s’est produit au cours des dernières décennies dans le monde entier. Le commerce a permis à de nombreux pays en développement de profiter des possibilités créées par l’émergence de nouveaux marchés et de s’intégrer au marché mondial grâce aux chaînes de valeur mondiales. En outre, le régime impartial, prévisible et non discriminatoire maintenu par le système commercial multilatéral place toutes les économies – en développement et développées, petites et grandes - sur un pied d’égalité.
Aplicación del Acuerdo sobre Facilitación del Comercio
Los expertos en comercio y desarrollo coinciden ampliamente en que resolver la cuestión de los elevados costos del comercio de los países africanos es de suma importancia para lograr que estos se integren en mayor medida en el comercio y las cadenas de valor mundiales. Reducir los costos del comercio es fundamental para aumentar la competitividad y garantizar el desarrollo económico de África.
Commerce des services
Ces 10 dernières années, de nombreuses initiatives d’assistance technique et de renforcement des capacités dans le domaine du commerce des services ont continué d’être menées. Depuis 2015, plus de 30 activités nationales et régionales ont été menées à la demande de Membres et de gouvernements africains dans le cadre de l’accession à l’OMC.
Introducción
El sistema multilateral de comercio supervisado por la OMC ha contribuido significativamente al desarrollo económico sin precedentes que ha tenido lugar en los últimos decenios en todo el mundo. El comercio ha permitido a muchos países en desarrollo aprovechar las oportunidades creadas por los nuevos mercados emergentes, posibilitando su integración en el mercado internacional por medio de las cadenas de valor mundiales. Asimismo, el régimen imparcial, predecible y no discriminatorio que mantiene el sistema multilateral de comercio sitúa a todas las economías –en desarrollo y desarrolladas, pequeñas y grandes– en condiciones de igualdad.
Comercio de servicios
El nivel de prestación de asistencia técnica y creación de capacidad en materia de servicios ha sido elevado a lo largo de todo el último decenio. Desde 2015 se han llevado a cabo más de 30 actividades nacionales y regionales a petición de Miembros y de Gobiernos en proceso de adhesión a la OMC africanos.
Mise en œuvre de lAccord sur la facilitation des échanges
Les experts du commerce et du développement s’accordent généralement à dire qu’il est impératif de remédier au problème des coûts élevés du commerce en Afrique pour permettre aux pays de ce continent de mieux s’intégrer dans le commerce mondial et dans les chaînes de valeur mondiales. La réduction de ces coûts est essentielle pour accroître la compétitivité et assurer le développement économique de l’Afrique.
Acknowledgements / Disclaimer
This publication is the result of a joint effort of the World Bank and the WTO. The publication was co-authored and coordinated by Martin Roy of the WTO and Pierre Sauvé of the World Bank under the supervision of Deputy Director-General Anabel Gonzalez and Xiaolin Chai, Director of the Trade in Services and Investment Division, at the WTO, and Mona Haddad, Global Director of Trade, Investment and Competitiveness, and Sebastien Dessus, Practice Manager, Trade and Regional Integration, at the World Bank. The publication was edited by Ross McRae and Anthony Martin of the WTO.
Executive summary
This co-publication by the World Bank and the WTO is motivated by a shared view that the structural changes associated with a more service-centric world economy and the central contribution that expanded trade and investment in services can make to economic growth and development warrant greater policy attention and revived international cooperation. An important aim of the publication, and a key reason for its joint nature, is to recall the benefits of advancing the negotiating agenda on trade in services, and the opportunity costs of not doing so. Accordingly, the publication aims to foster reflection on how best to mobilize additional support – and better assistance – for developing and least-developed economies in implementing services sector reforms and reaping the development gains from expanded trade and investment in services.
Conclusion
The composition of global trade in services has changed markedly in recent years, a period that has seen developing economies register significant export gains in the services sector despite the severe impact of the COVID-19 pandemic. Such gains cover a host of non-traditional, high-value adding, services that can be more readily supplied today through digital means.
Avant-propos
La réussite de la douzième Conférence ministérielle de l’OMC (CM12) est une étape importante vers un système commercial multilatéral plus solide et plus efficace. La CM12 montre que l’OMC parvient à des résultats bénéfiques pour les populations du monde entier. Elle a également mis en avant le rôle important de l’OMC dans la résolution des problèmes qui touchent le patrimoine commun de l’humanité, dans des domaines comme l’environnement et la sécurité alimentaire, et dans l’action dans l’intérêt des Membres à différents niveaux de développement économique.
Prólogo
La conclusión satisfactoria de la Duodécima Conferencia Ministerial de la OMC (CM12) es un paso importante hacia un sistema multilateral de comercio más fuerte y eficaz. La CM12 ha demostrado que la OMC produce resultados que benefician a la población de todo el mundo. La CM12 también ha puesto de relieve la importancia de la OMC para resolver los problemas relacionados con el patrimonio común de la humanidad en esferas como el medio ambiente y la seguridad alimentaria y para actuar en favor de los intereses de los Miembros sea cual sea su nivel de desarrollo económico.
Conclusion
Les résultats de l’exercice de suivi et d’évaluation OCDE-OMC 2022 soulignent qu’il est nécessaire de renforcer l’Aide pour le commerce et de mieux cibler les financements. Ils confirment que la pandémie de COVID-19 a constitué un revers important pour l’intégration de nombreux pays en développement dans le commerce mondial et pour leurs perspectives de développement, notamment pour les pays les moins avancés (PMA).
Introducción
La Ayuda para el Comercio tiene por objeto permitir a los países en desarrollo, y en particular a los países menos adelantados (PMA), utilizar el comercio para fomentar el crecimiento económico, el desarrollo sostenible y la reducción de la pobreza. Promueve la integración de los países en desarrollo, especialmente los PMA, en el sistema multilateral de comercio y su objetivo es movilizar el apoyo necesario para crear capacidad de oferta e infraestructura relacionada con el comercio en estos países a fin de mejorar los resultados comerciales.
Introduction
L’Aide pour le commerce vise à permettre aux pays en développement, et en particulier aux pays les moins avancés (PMA), d’utiliser le commerce comme moyen de promouvoir la croissance économique, le développement durable et la réduction de la pauvreté. Elle favorise l’intégration des pays en développement, en particulier les PMA, dans le système commercial multilatéral et vise à dynamiser le soutien pour renforcer les capacités du côté de l’offre et l’infrastructure liée au commerce dans ces pays afin d’améliorer les résultats commerciaux.
Introduction
Aid for Trade seeks to enable developing countries, and in particular least-developed countries (LDCs), to use trade as a means of fostering economic growth, sustainable development and poverty reduction. It promotes the integration of developing countries, especially LDCs, into the multilateral trading system and aims to galvanize support to build supply-side capacity and trade-related infrastructure in these countries to improve trade performance.
Foreword
The successful conclusion to the WTO’s 12th Ministerial Conference (MC12) is an important step towards a stronger and more effective multilateral trading system. MC12 shows that the WTO delivers results for the benefit of people around the world. MC12 has also highlighted the important role of the WTO in addressing the problems of the global commons in areas such as the environment and food security and in acting in the interests of members across different levels of economic development.
Conclusion
The results of the 2022 OECD–WTO monitoring and evaluation (M&E) exercise underline the need for more Aid for Trade and for better-targeted financing. They confirm that the COVID-19 pandemic was a significant setback for the integration into world trade of many developing countries and for their development prospects, especially for least-developed countries (LDCs).
Executive summary
Trade objectives feature prominently in the development strategies of developing countries. Despite the COVID-19 pandemic, trade remains a development priority. This is the strong message that emerges from the 2022 Aid for Trade monitoring and evaluation (M&E) exercise, conducted jointly with the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD).
Conclusiones
Los resultados del ejercicio conjunto de vigilancia y evaluación de la OCDE y la OMC de 2022 ponen de manifiesto la necesidad de más Ayuda para el Comercio y de una financiación mejor orientada. Confirman que la pandemia de COVID-19 fue un importante retroceso para la integración de muchos países en desarrollo en el comercio mundial y para sus perspectivas de desarrollo, especialmente en el caso de los países menos adelantados (PMA).
Women’s exporting success: evidence from Canadian small and medium-sized enterprises
Based on the Statistics Canada 2017 Survey on Financing and Growth of Small and Medium Enterprises, this chapter examines the role of gender on the export participation of Canadian small and medium-sized enterprises (SMEs), and identifies specific characteristics and business activities of women-owned SMEs that are associated with their export propensity and export intensity. It also provides empirical evidence of the benefits of online payments and innovations to the internationalization of women-owned SMEs. The study finds no statistically significant gender differences in the export propensity and the export intensity when business characteristics are controlled for. However, the impact of some characteristics on export propensity are significantly different between men and women-owned SMEs. Firstly, larger SMEs owned by women are less likely to export than men-owned and equally owned SMEs of the same size. Secondly, online payment and innovations play a more crucial role in facilitating exports for women-owned SMEs. Finally, for higher export intensity, the owner’s education level and managerial experience are much more important for women-owned SME exporters than for men-owned and equally owned exporters.
Foreword
Services have emerged as the driving force that is shaping the economic landscape of countries at all levels of development. They account for the largest share of global economic activity by generating more than two-thirds of GDP, employ the most workers, and are the source of most new job creation, especially for female and young workers. At the same time, services trade has turned into a key element in growth strategies, becoming the most dynamic component of global trade in recent times, and creating higher value-added jobs.
Gender and trade: How are gender provisions in trade agreements perceived by Chilean women exporters?
There is widespread literature that illustrates the link between gender and trade, as it can reveal the different roles of women and men in economic activity. Therefore, trade policy can be a critical instrument for reducing or reinforcing gender inequalities.
Facilitating women’s economic empowerment through trade with voluntary sustainability standards
The United Nations Sustainable Development Goals (SDGs) expressed an overarching objective of leaving no one behind. SDG 5 holds integral to all dimensions of inclusive sustainable development. Gender equality is a right and ensuring the rights of women and girls across all the SDGs will lay the foundations for a just and equitable society that works for all. By creating enabling conditions for women to fully participate in the economy and offer their diverse skills and abilities, it would not only address the constraints rooted in the existence of gendered social structures but also drive the economy to benefit all.
Sustainable development and women’s empowerment: the challenges and opportunities of digitalization
This study looks at digitalization from a gender and development perspective. It investigates which countries and, within countries, which segments of the population have been able thus far to benefit from the dynamism provided by digitalization, especially through e-commerce and technological advances in agriculture. The study points to digital divides between developed and developing countries, as well as to other divides linked to gender, age and socioeconomic factors that determine individuals’ ability to have access to digital technologies and use them in a productive and beneficial manner. The analysis zooms in on the potential opportunities that digitalization provides to women, especially in the developing world, and on the obstacles they face to benefit from it. The study makes a distinction between having access to technology, using it and using it in a productive manner, and highlights the link with gender and other gaps in society and the economy. In the conclusions, the study puts forward some suggestions to help digitalization provide shared benefits and leave no one behind.
Lived experience of women entrepreneurial exporters in a developing country context
Entrepreneurs operate within a broad ecosystem, which enables them to access different types of support when needed – from financial and logistical to emotional. The ability to tap into available resources in an entrepreneurial ecosystem is particularly important for those embarking on an internationalization strategy, such as exporting, given its many complexities. However, many women entrepreneurs, both aspiring and active exporters, feel discriminated against by government and private-sector actors in the ecosystem, which constrains their internationalization efforts.
Trade negotiation dialogue and capacity building: applying the PXA Framework
The increasing trend of the inclusion of gender equality and women’s economic empowerment concerns in the negotiation of trade agreements creates a need to strengthen informed dialogue between the public and private sectors. Trade negotiators are often not aware of the specific barriers faced by women in their various economic roles, and as a result, face a challenge in promoting provisions that will successfully address these barriers. At the same time, the private sector is often not equipped to communicate its needs to a policy audience and identify the ways in which it can inform the negotiation processes with its information and experience. This gap can be bridged with the help of an institutionalized and structured dialogue between public and private, and international organizations can provide the required institutional and structural support. The public–private coordination and exchange can also help countries – particularly developing countries – overcome the capacity gap in trade negotiations as they can benefit from the inputs coming from the private sector and experts.

