Trade monitoring
Le commerce à l’heure de la mondialisation
L’intégration économique progresse à un rythme sans précédent dans le monde entier. La mondialisation a eu des retombées très bénéfiques pour de nombreux pays et de nombreuses populations. Mais elle fait aussi beaucoup de perdants, et l’opposition à la poursuite du processus va croissant, pour de multiples raisons. Le commerce n’est qu’un aspect de la mondialisation, et ses liens avec les forces économiques, politiques et technologiques en général sont multiples et complexes. Certains des arguments contre l’ouverture commerciale sont alimentés par des facteurs très divers – y compris la peur générale du changement – qui n’ont pas grand-chose à voir avec la poursuite de l’ouverture. Les gouvernements qui cèdent aux pressions contre le commerce exercées par les adversaires de la mondialisation risquent de faire de mauvais choix politiques. Le scepticisme à l’égard du commerce est à l’évidence un sujet de préoccupation, surtout à un moment où les Membres de l’OMC s’efforcent de mener à bien le Cycle de Doha. À ce moment crucial, il semble opportun de réexaminer la justification du commerce et de se demander si les arguments traditionnels en faveur du libre-échange tiennent encore.
Executive summary
The World Trade Report 2006 begins with a short summary of salient trends in international trade based on the Secretariat’s earlier Report issued in April. We also provide brief analytical commentaries on certain topical trade issues, which this year cover recent trends in trade in textiles and clothing, an examination of the evolution of international royalty and fee payments, developments in the trade of least-developed countries, and an analysis of the effects of natural disasters and acts of terrorism on international trade flows. The core topic for analysis in WTR 2006 is subsidies. The Report explores this area of policy in terms of how subsidies are defined, what economic theory can tell us about subsidies, why governments use subsidies, the most prominent sectors in which subsidies are applied, and the role of the WTO Agreement in regulating subsidies in the context of international trade.
Contacts avec le public
Le site Web de l’OMC continue d’attirer plus de 1,8 million de visiteurs par mois. Le nombre total de consultations a augmenté de 14 % en 2013, pour atteindre plus de 40 millions. L’OMC est de plus en plus suivie sur les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter et YouTube. Elle a reçu par voie électronique plus de 40 000 demandes de renseignements du public en 2013 et a accueilli plus de 160 groupes de visiteurs. Cinquante-sept nouvelles publications de l’OMC ont vu le jour.
Secrétariat de l'OMC
Le Secrétariat de l'OMC , dont les bureaux se trouvent à Genève, emploie 621 fonctionnaires émargeant au budget ordinaire et est dirigé par le Directeur général, M. Pascal Lamy. Comme les décisions sont prises par les Membres de l'OMC , le Secrétariat n'a aucun pouvoir de décision. Ses principales tâches sont d'apporter aux divers conseils et comités un appui technique et professionnel, de fournir une assistance technique aux pays en développement, de suivre et analyser l'évolution du commerce mondial, d'informer le public et la presse et d'organiser les conférences ministérielles. En outre, le Secrétariat offre certaines formes d'assistance juridique dans le processus de règlement des différends et conseille les gouvernements qui souhaitent devenir Membres de l'OMC.
Pourquoi le commerce des services compte
La présente section examine le rôle que le commerce des services joue pour aider les pays à parvenir à une croissance rapide et inclusive. La section C.1 analyse et tente de quantifier dans quelle mesure le commerce des services est bénéfique pour l’économie et promeut la croissance. La section C.2 étudie le rôle que le commerce des services joue dans l’amélioration de la compétitivité des entreprises nationales non seulement dans le secteur des services mais aussi dans le secteur manufacturier. La section C.3 examine de quelle façon le commerce des services promeut l’inclusion dans un certain nombre de domaines comme les compétences, l’égalité hommes-femmes et la localisation de l’activité économique. La section C.4 sert de conclusion.

