Trade monitoring
Report by the WTO Secretariat
Since its accession to the WTO in December 2005, the Kingdom of Saudi Arabia has continued a development strategy aimed at, inter alia, diversifying its economy away from crude oil and natural gas (23% of real GDP, 91% of government income and 86% of export earnings in 2010). This is being done by promoting downstream industries, improving education and health services, and modernizing infrastructure. The development strategy has been centred on a liberal trade regime and has been accompanied by structural reforms that have created a more business-friendly environment.
Public information activities
In 2010 the Information and External Relations Division continued to have regular contact with journalists in Geneva and around the world, and hosted 36 information briefings in Geneva.
Conclusiones
El primer Informe sobre el Comercio Mundial, publicado en 2003, se centró en el comercio y el desarrollo. En su análisis de la relación económica entre esas dos esferas, el informe examinó de qué forma la Ronda de Doha -puesta en marcha apenas dos años antes- podía impulsar el desarrollo.
Synchronisation et mondialisation des chocs macroéconomiques
Dans cette section, il sera question de la synchronisation et de la propagation accrues des chocs macroéconomiques au cours des dernières années, après ce qui semblait être une modération générale de la volatilité. Elle examine le rôle des chaînes de valeur mondiales dans la transmission des chocs macroéconomiques et la façon dont les structures d’exportation influent sur la volatilité. Elle décrit comment la crise économique s’est propagée des pays développés aux pays en développement et comment l’adoption d’une réponse coordonnée a permis de limiter le recours à des mesures protectionnistes à la suite de la crise. Bien que cette crise économique ait été la plus grave que le monde ait connu depuis les années 1930, le protectionnisme a été évité. Cela s’explique, entre autres, par l’existence d’un ensemble de règles commerciales multilatérales.
Exámenes de las políticas comerciales
En 2014 el Órgano de Examen de las Políticas Comerciales (OEPC) examinó en 13 reuniones las políticas y prácticas comerciales de 21 Miembros de la OMC. En total, a finales de 2014 el OEPC había llevado a cabo 405 exámenes relativos a 149 de los 160 Miembros de la OMC.
Comercio y transferencia de tecnología
El Grupo de Trabajo sobre Comercio y Transferencia de Tecnología siguió analizando la relación existente entre el comercio y la transferencia de tecnología. Escuchó una exposición del Taipei Chino sobre su experiencia con respecto a la innovación tecnológica y su transferencia. Los Miembros de la OMC siguieron examinando también una comunicación de Filipinas, la India y el Pakistán titulada “Facilitating Access to Information on Appropriate Technology Sourcing” (“Facilitación del acceso a la información sobre las fuentes de tecnología apropiadas”).
Contacts avec les médias
Environ 350 journalistes ont assisté à la dixième Conférence ministérielle, dont 12 journalistes des pays les moins avancés (PMA) dont la participation a été soutenue par l’OMC. L’OMC a organisé plusieurs activités de formation pour les journalistes, y compris des séminaires à Genève, et des attachés de presse de l’Organisation ont participé à plusieurs activités de communication nationales et régionales. L’OMC a tenu 53 points de presse et conférences de presse, contre 42 l’année précédente, ce qui témoignait de l’intérêt des médias pour son 20e anniversaire et pour les préparatifs de la Conférence ministérielle de Nairobi.
Tour d’horizon
1999 a été une année mouvementée pour l’OMC. Après une période de quatre mois pendant laquelle l’Organisation est restée sans Directeur général ni Directeurs généraux adjoints, le nouveau Directeur général, M. Moore, est entré en fonctions le 1e rseptembre, peu de temps avant la troisième Conférence ministérielle de Seattle. Il est à noter que, malgré une année de préparation intensive effectuée par le Président du Conseil général, les délégations et le Secrétariat, un accord n’a pu être conclu à la Réunion ministérielle ni sur le lancement d’une nouvelle série de négociations commerciales ni sur les autres points importants qui étaient apparus au cours du processus préparatoire. En outre, l’OMC s’est trouvée au coeur d’un mouvement de mécontentement suscité par de nombreux aspects de l’économie mondiale et dont la Réunion ministérielle de Seattle est devenue la cible.

