Trade monitoring
Facilitation des échanges
À la fin d’avril 2016, 77 Membres de l’OMC avaient ratifié l’Accord sur la facilitation des échanges qui entrera en vigueur une fois que les deux tiers des Membres l’auront ratifié. Le Comité préparatoire de la facilitation des échanges a reçu plus de 70 notifications de Membres de l’OMC indiquant la façon dont ils mettront en oeuvre l’Accord une fois qu’il sera entré en vigueur. Un site Web a été créé pour le Mécanisme pour l’Accord sur la facilitation des échanges, qui aide les pays en développement et les pays les moins avancés à obtenir le soutien dont ils ont besoin pour mettre en oeuvre l’Accord. L’Alliance mondiale pour la facilitation des échanges a été lancée à la dixième Conférence ministérielle.
Évolution du commerce en 2012 et au début de 2013
La croissance du commerce mondial est tombée à 2,0 % en 2012, contre 5,2 % en 2011, et est restée atone pendant les premiers mois de 2013, le ralentissement économique en Europe pesant sur la demande mondiale d’importations. La brusque décélération des échanges en 2012 était due principalement à la faible croissance des économies développées et à la persistance d’incertitudes quant à l’avenir de l’euro. Le fléchissement de la production et le chômage élevé dans les pays développés ont réduit les importations et entraîné le ralentissement de la croissance des exportations dans les pays développés comme dans les pays en développement. L’évolution économique plus favorable constatée aux États-Unis au début de 2013 a été contrebalancée par une faiblesse persistante dans l’Union européenne, où les économies périphériques de la zone euro étaient encore en proie à des difficultés et où même les économies du centre de la zone ont ressenti de plus en plus les effets du ralentissement dans la région.
Programme de Doha pour le développement
À la quatrième Conférence ministérielle de l’OMC, tenue à Doha (Qatar) en novembre 2001, les Membres de l’OMC sont convenus de lancer un nouveau cycle de négociations commerciales. Ils sont également convenus d’entreprendre des travaux sur d’autres questions, en particulier la mise en oeuvre des Accords actuels de l’OMC. L’ensemble est appelé Programme de Doha pour le développement (PDD) ou Cycle de Doha. Ces organes de négociation font rapport au CNC qui coordonne leurs travaux. Le CNC est présidé par le Directeur général.
Introduction
Today’s increasingly interconnected global economy is transforming not only what is traded and how it is traded, but also who is trading. Large companies continue to dominate international trade, because they have the critical mass, organizational reach and relevant technologies necessary to access and supply foreign markets. But thanks to the Internet, the emergence of new business platforms, and the increasing openness of the global economy, many small and medium-sized enterprises (SMEs) now have the potential to become successful and important global traders as well. The World Trade Report 2016 examines the participation of SMEs in international trade. In particular, it looks at how the international trade landscape is changing for SMEs, where new opportunities are opening up and old challenges remain, and what the multilateral trading system does to ensure inclusive participation of firms in global markets.
Evolución de la política comercial en 1999
Pese al resultado de la Tercera Conferencia Ministerial de la OMC que tuvo lugar en Seattle, la situación general del entorno comercial mundial siguió siendo buena en 1999. No se registraron importantes inversiones de la tendencia de las políticas comerciales, y no hay indicios de retorno a las medidas proteccionistas. Por el contrario, diversos países han adoptado medidas concretas para ampliar la liberalización de sus regímenes económicos y comerciales. Durante el año se emprendieron iniciativas autónomas y regionales que dieron nuevo ímpetu a la liberalización comercial y a una mayor integración de la economía mundial. A nivel multilateral, gran parte de estas iniciativas se centraron en los preparativos para la TerceraConferencia Ministerial, entre ellos el posible lanzamiento de una nueva ronda de negociaciones comerciales multilaterales. Aunque éstas no se materializaron, se fueron cerrando brechas en algunas esferas importantes. Al mismo tiempo, la OMC siguió adelante con su programa básico de trabajo relativo a la liberalización del comercio.
Fondo para la Aplicación de Normas y el Fomento del Comercio
Desde 2002 el Fondo para la Aplicación de Normas y el Fomento del Comercio (FANFC) se ha ampliado, tanto en lo que se refiere a la participación como en lo concerniente a la financiación. Participan en el Fondo varias organizaciones — como el Centro de Comercio Internacional (ITC), la Organización de Cooperación y Desarrollo Económicos (OCDE), la Organización de las Naciones Unidas para el Desarrollo Industrial (ONUDI) y la Conferencia de las Naciones Unidas sobre Comercio y Desarrollo (UNCT AD) —, así como donantes y países en desarrollo. La financiación se ha incrementado de los 300.000 dólares EE.UU. aportados inicialmente por el Banco Mundial y la OMC en 2003 a 5 millones de dólares EE.UU. en 2009; desde el establecimiento del FANFC contribuyen al fondo fiduciario 16 donantes adicionales.
Évolution de la politique commerciale, 1998-99
Partie de Thaïlande, il y a deux ans, la “crise financière asiatique” s’est rapidement propagée aux autres pays de la région, ébranlant la confiance des investisseurs dans les pays en développement en général et dans les pays en transition, notamment la Russie au milieu de 1998, et plus tard le Brésil. Dans les pays les plus directement touchés, la production et l’emploi ont chuté ce qui a eu des répercussions sur le commerce de leurs partenaires et sur celui de beaucoup d’autres pays en développement, également touchés par la chute des prix des produits de base. Dans le passé, des événements de ce genre auraient pu être invoqués pour ériger des obstacles aux importations afin d’enrayer les conséquences internes, en faisant supporter le fardeau aux partenaires commerciaux, qui auraient pu adopter des mesures de rétorsion, aggravant ainsi la récession. Mais cette crise très grave s’est déroulée dans le contexte de l’OMC et du système commercial multilatéral renforcé issu des Accords du Cycle d’Uruguay. Grâce à ce système et au bon sens des gouvernements, les marchés sont restés ouverts, ce qui a facilité l’ajustement et a constitué une condition essentielle pour sortir de la crise.

