About the WTO
Appellate Body
Three appeals of panel reports were filed with the Appellate Body in 2010, out of a total of six panel reports for which the 60-day deadline for adoption or appeal expired during the year. All three appeals related to original panel proceedings. There were no appeals relating to compliance with earlier rulings and recommendations.
Notifications, trade policy reviews and monitoring
One of the functions of the WTO is to collect, assess and disseminate information about members’ trade policies. It does so principally through three mechanisms: the notifications that members are required to make about their own laws and policies, the reviews conducted by the Trade Policy Review Body (TPRB) and the monitoring activities that the Secretariat revived when the financial crisis broke in 2008. These activities can be arrayed along a spectrum of Secretariat activism and analysis, such that the notifications are principally the responsibility of the members themselves and are strictly factual and narrowly focused; the trade policy reviews (TPRs) are comprehensive investigations conducted cooperatively by the members and the WTO Secretariat, and involve some degree of judgment of the members’ policies; and the monitoring activities are conducted cooperatively with other international organizations, and are explicitly aimed at identifying any “backsliding” by members.
Welcoming new members
On 10 December, the General Council approved the accession package of Seychelles after 18 years of negotiations. Following ratification of the accession protocol, Seychelles became the WTO’s newest member in 2015. The terms and conditions contain commitments covering all WTO rules.
Rapports de suivi du commerce
Les rapports de suivi du commerce ont montré qu’en 2015, les Membres de l’OMC ont continué à prendre des mesures restrictives pour le commerce au même rythme que l’année précédente. Compte tenu des incertitudes persistantes dans l’économie mondiale, les rapports ont souligné que les Membres devaient faire preuve de modération en imposant de nouvelles mesures restrictives pour le commerce et devaient éliminer davantage de mesures existantes pour réduire le stock total de restrictions. Ils préconisent aussi une plus grande transparence en ce qui concerne les mesures non tarifaires.
Public information activities
In 2010 the Information and External Relations Division continued to have regular contact with journalists in Geneva and around the world, and hosted 36 information briefings in Geneva.
Exámenes de las políticas comerciales
En 2014 el Órgano de Examen de las Políticas Comerciales (OEPC) examinó en 13 reuniones las políticas y prácticas comerciales de 21 Miembros de la OMC. En total, a finales de 2014 el OEPC había llevado a cabo 405 exámenes relativos a 149 de los 160 Miembros de la OMC.
Comercio y transferencia de tecnología
El Grupo de Trabajo sobre Comercio y Transferencia de Tecnología siguió analizando la relación existente entre el comercio y la transferencia de tecnología. Escuchó una exposición del Taipei Chino sobre su experiencia con respecto a la innovación tecnológica y su transferencia. Los Miembros de la OMC siguieron examinando también una comunicación de Filipinas, la India y el Pakistán titulada “Facilitating Access to Information on Appropriate Technology Sourcing” (“Facilitación del acceso a la información sobre las fuentes de tecnología apropiadas”).
Contacts avec les médias
Environ 350 journalistes ont assisté à la dixième Conférence ministérielle, dont 12 journalistes des pays les moins avancés (PMA) dont la participation a été soutenue par l’OMC. L’OMC a organisé plusieurs activités de formation pour les journalistes, y compris des séminaires à Genève, et des attachés de presse de l’Organisation ont participé à plusieurs activités de communication nationales et régionales. L’OMC a tenu 53 points de presse et conférences de presse, contre 42 l’année précédente, ce qui témoignait de l’intérêt des médias pour son 20e anniversaire et pour les préparatifs de la Conférence ministérielle de Nairobi.
Tour d’horizon
1999 a été une année mouvementée pour l’OMC. Après une période de quatre mois pendant laquelle l’Organisation est restée sans Directeur général ni Directeurs généraux adjoints, le nouveau Directeur général, M. Moore, est entré en fonctions le 1e rseptembre, peu de temps avant la troisième Conférence ministérielle de Seattle. Il est à noter que, malgré une année de préparation intensive effectuée par le Président du Conseil général, les délégations et le Secrétariat, un accord n’a pu être conclu à la Réunion ministérielle ni sur le lancement d’une nouvelle série de négociations commerciales ni sur les autres points importants qui étaient apparus au cours du processus préparatoire. En outre, l’OMC s’est trouvée au coeur d’un mouvement de mécontentement suscité par de nombreux aspects de l’économie mondiale et dont la Réunion ministérielle de Seattle est devenue la cible.
The role of law in international trade relations and the establishment of the Legal Affairs Division of the GATT
‘Why does the GATT not have a legal affairs division?’ I asked Olivier Long, the Director-General of the General Agreement on Tariffs and Trade (GATT) that question at a staff meeting not long after I joined the GATT Secretariat in 1973. To my surprise, my new colleagues reacted with laughter. I was bewildered and deeply embarrassed. What was wrong with my question? Did all other international organisations not have a legal department? After the meeting, Stuart Robinson, who later headed the GATT’s Council Affairs Division, put his arm around my shoulder and said: ‘You know, Frieder, people here do not believe in law. They believe in pragmatism.’
Economic research activities
In 2012, the Economic Research and Statistics Division (ERSD) organized 56 events, many in collaboration with other institutions. They included the launch of the World Trade Report 2012, a seminar on exchange rates and trade, the annual Global Trade Analysis Project (GTAP) conference, a co-publication with UNCTAD and a series of seminars in the Geneva Trade and Development Workshop programme.
Tendances du commerce et questions commerciales
En décembre 1996, à la première Conférence ministérielle de l’OMC tenue à Singapour, 23 pays ont signé l’Accord sur les technologies de l’information (ATI). Cet accord avait pour objectif «d’encourager la poursuite du développement technologique de l’industrie des technologies de l’information à l’échelle mondiale» et «d’arriver à une liberté maximale du commerce mondial des produits des technologies de l’information» en éliminant tous les droits de douane sur les échanges de ces produits. L’abaissement des obstacles au commerce devait permettre d’élargir «la contribution positive que les technologies de l’information apportent à la croissance économique et au bien-être mondiaux».13 L’ATI est entré en vigueur en 1997, année où le commerce des participants représentait, en valeur, plus de 90 pour cent du commerce mondial des produits visés – critère stipulé dans l’Accord. Dix ans plus tard, l’industrie de l’information et de la communication est considérée comme un puissant moteur du processus de mondialisation, transformant à la fois les pays développés et les pays en développement. L’essor rapide d’Internet (1 milliard d’utilisateurs en 2005) et la diffusion mondiale de la téléphonie mobile cellulaire (2,1 milliards d’abonnés en 2005) sont deux exemples notables du rôle accru des technologies de l’information dans l’économie mondiale d’aujourd’hui. La diffusion des technologies de l’information a créé de multiples possibilités commerciales, a transformé de nombreux secteurs de services et a remis en cause bon nombre des anciens modes de production et de distribution.
Accord sur les marchés publics révisé
La version révisée de l’Accord sur les marchés publics (AMP) de l’OMC est entrée en vigueur le 6 avril 2014, après l’acceptation du Protocole d’amendement par les deux tiers des Parties à l’Accord (voir la page 87). Par la suite, deux autres Parties ont déposé leurs instruments d’acceptation. L’Accord révisé devrait se traduire par un gain de l’ordre de 80 à 100 milliards de dollars EU pour ce qui est des engagements des Parties en matière d’accès aux marchés.
Cómo se organiza todo eso
El órgano supremo para la adopción de decisiones de la OMC es la Conferencia Ministerial, que normalmente se reúne cada dos años.
Commerce des services
En 2014, le Conseil du commerce des services s’est concentré en grande partie sur la mise en oeuvre effective de la dérogation concernant les services pour les PMA. Les questions relatives aux services dans le domaine du commerce électronique ont également occupé une place importante dans l’ordre du jour. En outre, le Conseil a débattu des évolutions récentes signalées par les Membres de l’OMC dans le domaine du commerce des services et de leur réglementation, ainsi que des problèmes relatifs à la transparence.
Mondialisation et commerce international
L’année 1998 marque le cinquantenaire du système commercial multilatéral. Pendant 50ans, le GATT puis l’OMC ont fourni le cadre des relations commerciales dans un monde de plus en plus complexe et interdépendant – un monde dans lequel le commerce international a été multiplié par 17 depuis la fondation du système et l’investissement étranger direct a été multiplié par cinq au cours de la dernière décennie. En même temps, les forces de la mondialisation ont créé d’extraordinaires possibilités nouvelles. Certes, il est vrai que l’accroissement de la production et du commerce mondiaux n’a pas été constant ou ininterrompu tout au long de la période d’après-guerre. Il y a eu des périodes de difficultés et de perturbations, posant de sérieux problèmes aux responsables. La crise économique actuelle qui affecte une grande partie de l’Asie et la Russie et exerce des pressions sur les économies de nombreux autres pays dans différentes régions constitue une des situations les plus délicates dans laquelle se soit trouvée l’économie mondiale depuis plusieurs décennies. La crise financière en Asie du Sud-Est, la récession au Japon, le ralentissement de la croissance en Asie de façon générale ainsi que dans divers pays d’autres régions, et la crise économique en Russie créent ensemble une situation qui pourrait entraîner l’économie mondiale dans une période de contraction. Toutefois, si des politiques judicieuses sont mises en oe uvre, calmant les craintes des investisseurs et rétablissant la stabilité du secteur financier, on a de bonnes chances d’éviter une profonde dépression mondiale, même si l’économie mondiale passera par une période de croissance ralentie, accompagnée par un processus d’ajustement douloureux dans certains pays.

