About the WTO
Reflections on the relationship between WTO negotiations and dispute settlement: Lessons from the GATS
The General Agreement on Trade in Services (GATS) includes many unique features. One of these unique features is the ‘built-in agenda’ for new negotiations, which is set out in Article XIX. Even though successive rounds of tariff negotiations were held under the auspices of the General Agreement on Tariffs and Trade (GATT) 1947, the GATT Contracting Parties were never under any legal obligation to do so. In contrast, the GATS made it a legal obligation to conduct a new round of services negotiations. Specific mandates are given on the starting date of the negotiations (2000, or not later than five years from the date of entry into force of the Marrakesh Agreement Establishing the World Trade Organization (WTO Agreement); the aim of the negotiations (progressive liberalization ‘directed to the reduction or elimination of the adverse effects on trade in services of measures as a means of providing effective market access’); as well as the negotiating guidelines and procedures which shall be established by the Council for Trade in Services.
Actividades de solución de diferencias en 2014
En 2014, el Órgano de Solución de Diferencias recibió 14 solicitudes de celebración de consultas –la primera etapa del procedimiento de solución de diferencias– y estableció 13 grupos especiales nuevos.
Conclusion: Défis actuels et futurs
Le Rapport sur le commerce mondial 2007 retrace 60 années de coopération commerciale multilatérale, depuis la création du GATT le 1er janvier 1948. Pendant ces six décennies, le monde a beaucoup changé et il en est allé de même du système commercial multilatéral. La mondialisation a renforcé, plus que jamais, l’interaction économique entre les pays, en grande partie grâce aux révolutions technologiques dans les domaines de l’informatique et des transports et à l’ouverture croissante des politiques gouvernementales. Du fait de cette plus grande interdépendance, la coopération économique internationale est devenue plus complexe et diversifiée. elle est aussi devenue plus difficile à gérer et elle influe davantage sur les conditions de vie des populations. Le champ d’action du système s’est considérablement élargi parallèlement à l’augmentation du nombre d’acteurs. Alors que le GATT comptait 23 signataires, l’OMC rassemble maintenant 151 Membres.
Organisation, Secrétariat et budget
L’Organisation mondiale du commerce a été créée en 1995 pour succéder au GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce), qui avait été établi en 1947 après la Seconde Guerre mondiale. Son principal objectif est d’établir des règles régissant la politique commerciale de ses Membres en vue de favoriser l’expansion du commerce international et d’élever les niveaux de vie. Ces règles cherchent à promouvoir la non-discrimination, la transparence et la prévisibilité dans la conduite des politiques commerciales. À cet effet, l’OMC.
Comercio de servicios
En 2013, el Consejo del Comercio de Servicios siguió centrando su atención en cuestiones relacionadas con los servicios en el ámbito del comercio electrónico. También celebró debates sobre la puesta en práctica de la exención para los países menos adelantados (PMA) en la esfera de los servicios y sobre las novedades recientes en materia de comercio y reglamentación de servicios. La transparencia fue otra cuestión prominente en el orden del día, y los Miembros de la OMC debatieron cómo se podría mejorar el cumplimiento de las disposiciones sobre notificación. La inclusión de los servicios en la base de datos del Portal Integrado de Información Comercial (I-TIP) será una contribución más a la transparencia.
Comercio de mercancías
En cuatro reuniones celebradas en 2011, el Consejo del Comercio de Mercancías consideró exenciones de compromisos arancelarios -prórrogas colectivas para la armonización en curso de las listas arancelarias, y algunas solicitudes individuales- y examinó varias preocupaciones comerciales planteadas por los Miembros de la OMC.
Actividades en la esfera de la estadística
El Grupo de Estadística siguió siendo el principal proveedor de estadísticas comerciales y de información sobre el acceso a los mercados en la OMC. El Portal Integrado de Información Comercial (I-TIP) de la OMC, que abarca las medidas arancelarias y no arancelarias, se siguió mejorando en 2014. Actualmente el I-TIP abarca el comercio de servicios y utiliza los análisis elaborados en colaboración con el Banco Mundial. En 2014 la OMC también cooperó con otros organismos, en particular con la UNCTAD en relación con el acceso a los mercados y las estadísticas comerciales, la OCDE con respecto al comercio en términos de valor añadido y las comisiones regionales de las Naciones Unidas. Al tratarse de uno de los principales colaboradores del Manual de Estadísticas del Comercio Internacional de Servicios de las Naciones Unidas, la OMC participó en varias iniciativas regionales de creación de capacidad.
Exámenes de las políticas comerciales
En 2010, el Órgano de Examen de las Políticas Comerciales (OEPC) llevó a cabo 19 exámenes, correspondientes a los Miembros siguientes: Malasia; El Salvador; Croacia; Armenia; Albania; República Popular China; Malawi; Territorio Aduanero Distinto de Taiwán, Penghu, Kinmen y Matsu (Taipei Chino); Gambia; Honduras; Estados Unidos; Benin; Burkina Faso; Malí; Sri Lanka; Belice; Papua Nueva Guinea; República Democrática del Congo; y Hong Kong, China. Más abajo se reproducen las observaciones formuladas por la Presidencia a modo de conclusión.
Examens des politiques commerciales
En 2011, l'Organe d'examen des politiques commerciales a procédé à l'examen de 14 Membres de l'OMC: Australie, Cambodge, Canada, Équateur, Guinée, Inde, Jamaïque, Japon, Mauritanie, Nigéria, Paraguay, Thaïlande, Union européenne et Zimbabwe.
Commerce, dette et finances
Le Directeur général de l’OMC, Roberto Azevêdo, a soulevé la question de l’accès des pays en développement au financement du commerce lors d’un séminaire du Groupe de travail du commerce, de la dette et des finances tenu en mars, puis à l’occasion de la troisième Conférence internationale des Nations Unies sur le financement du développement, qui a eu lieu en juillet à Addis-Abeba. Les entreprises commerciales, en particulier celles des pays en développement, ont de plus en plus de difficultés à accéder au financement du commerce. Le Directeur général s’est engagé à consulter les partenaires multilatéraux et à présenter des propositions concrètes au premier semestre de 2016. Le Groupe de travail a poursuivi ses efforts pour améliorer la compréhension des liens entre les taux de change et le commerce.
Les négociations commerciales en 2016
Les Membres de l’OMC se sont attachés à mettre en oeuvre les résultats des Conférences ministérielles de Nairobi et de Bali et à donner suite aux instructions formulées par les Ministres à Nairobi concernant les négociations commerciales. Après un premier semestre de réflexion, il y a eu à partir de juillet un regain d’engagement des Membres dans un esprit constructif, dans plusieurs domaines des négociations dans la perspective de la onzième Conférence ministérielle qui doit se tenir en décembre 2017 à Buenos Aires. Conforté par le succès des Conférences de Bali et de Nairobi, le secteur privé a demandé à l’OMC d’obtenir de nouveaux résultats pour favoriser la croissance et le développement.
“Hecho en el mundo”
En 2012, la OMC y la Organización de Cooperación y Desarrollo Económicos (OCDE) crearon una base de datos sobre las corrientes comerciales bilaterales medidas en términos de valor añadido, en lugar de mediante el tradicional valor en aduana. La iniciativa “Hecho en el mundo” y sus implicaciones para las políticas comerciales y de desarrollo fueron además objeto de examen en varios seminarios internacionales. En la reunión que celebró en marzo de 2012 en Puerto Vallarta, el G-20 destacó la importancia de entender el papel de las cadenas de valor mundiales en el comercio internacional y sus repercusiones en la economía mundial.
Trade in goods
Over the course of four meetings held in 2012, the Council for Trade in Goods approved a number of waiver requests, individual and collective, such as the extension of the waiver on the Kimberley Process Certification Scheme (KPCS), the on-going harmonization of tariff schedules and the European Union duties on certain goods from Pakistan. It also discussed a range of trade concerns raised by members.
Coopération avec les autres organisations internationales
En 2016, l’OMC a coopéré avec d’autres organisations intergouvernementales sur de nombreuses questions relatives au commerce. Le Directeur général, Roberto Azevêdo, a participé à des activités organisées par les Nations Unies, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, et il a assisté au Sommet du G-20 à Hangzhou (Chine). L’OMC a continué à publier des rapports sur les mesures relatives au commerce et à l’investissement adoptées par le G-20, conjointement avec la CNUCED et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Relations with non-governmental organizations
In 2009, relations with non-governmental organizations (NGOs) were further developed through a variety of initiatives. These included the annual WTO Public Forum, regular NGO briefings organized by the WTO Secretariat, NGO activities during the Seventh Ministerial Conference and the extension of the 2008 pilot project granting local NGOs permanent access to the WTO building.

