Trade monitoring
Trade facilitation and foreign direct investment flows in Kenya
This chapter examines the effects of trade facilitation on foreign direct investment (FDI) in Kenya. Using bilateral FDI data for the period 2001–2012, a fixed effects Poisson pseudo maximum likelihood estimation of the gravity model was used in the analysis. The results indicate that improvements of indicators related to the business environment, the quality of port infrastructure, the number of days required for enforcement of contracts and the activities that improve logistics performance, are essential drivers of FDI flows in Kenya. Kenya should therefore enhance efforts to implement trade facilitation measures with a view to deepening integration in global trade and production networks, in order to increase FDI.
Conclusions
Economic progress involves economic disruption, and there has always been an inherent and unavoidable trade-off between the benefits of growth, on the one hand, and the cost of adjustment, on the other. Today is no exception. The expansion of the global economy – spurred by technological advances and market opening – is enhancing the welfare and improving the living conditions of billions of people around the world. But it is also resulting in economic change, displacement and disruption – creating enormous pressure for individuals and societies to adjust and adapt if they are to keep up with, and share in the benefits of, economic progress.
Comercio y medio ambiente
El Comité de Comercio y Medio Ambiente (CCMA) examinó cuestiones como la eficiencia energética, la explotación ilegal de madera y la pesca ilegal. Diversas organizaciones internacionales informaron al Comité sobre las iniciativas de desarrollo sostenible más recientes, incluida la adopción de los Objetivos de Desarrollo Sostenible de las Naciones Unidas en el mes de septiembre. La Declaración Ministerial emitida al término de la Décima Conferencia Ministerial de Nairobi reconocía “la función que puede desempeñar la OMC para contribuir al logro de los Objetivos de Desarrollo Sostenible para 2030”. El Comité también recibió información actualizada sobre las negociaciones de un Acuerdo sobre Bienes Ambientales.
Evolution du commerce et des politiques commerciales
La croissance de la production et du commerce dans le monde a connu au second semestre de 2003 une vive accélération qui s’est traduite par une hausse moyenne de 2,5 pour cent du PIB mondial et de 4,5 pour cent des exportations de marchandises. Il s’agit d’une amélioration plus forte que prévu par rapport à l’année précédente, même si la croissance du commerce est restée inférieure à la moyenne enregistrée durant les années 90. Ces résultats annuels ont subi l’influence défavorable d’une combinaison de facteurs inhabituels et temporaires et de faiblesses structurelles à plus long terme dans un certain nombre de grandes puissances économiques (en particulier l’état du système bancaire au Japon et les marchés du travail en Europe occidentale). L’un de ces facteurs temporaires a été l’apparition du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en Asie de l’Est. Bien que l’épidémie de SRAS soit restée limitée par rapport à celles du paludisme et du SIDA, elle a eu des conséquences dramatiques à court terme sur le mouvement des personnes et le secteur touristique dans la région. La montée des tensions ayant abouti au conflit militaire en Iraq a fait reculer la confiance des consommateurs et des entreprises dans de nombreuses régions au premier trimestre. Dans les pays de l’OCDE, l’indicateur précurseur composite (entreprises) est descendu à son plus bas niveau en mars 2003, avant d’entamer une remontée en mai. Les grandes places boursières ont suivi la tendance avec une baisse accentuée jusqu’en mars, suivie d’une reprise et d’une expansion marquée jusqu’à la fin de l’année.
Cadre intégré renforcé
En 2013, le Cadre intégré renforcé (CIR) a poursuivi son expansion. La participation et l’intérêt manifesté ont augmenté, de même que le nombre de projets en cours dans les pays du CIR. À ce jour, 46 pays bénéficient d’une aide, contre 40 à la fin de 2011, pour renforcer les institutions commerciales et surmonter les obstacles au commerce. Au 31 décembre 2013, le CIR avait reçu des annonces de contributions de 251 millions de dollars EU et des contributions d’environ 190 millions de dollars EU (contre 178 millions de dollars EU en 2012).
Activités statistiques
L’OMC a encore amélioré son Portail intégré d’information commerciale (I-TIP) en élargissant le champ des données qu’il contient sur les mesures tarifaires et non tarifaires. Avec l’Organisation de coopération et de développement économiques, l’OMC a mis à jour la base de données sur le commerce en valeur ajoutée, qui couvre maintenant 61 pays et 34 secteurs. En juillet 2015, l’OMC a organisé la Journée des données commerciales, qui a examiné les récentes avancées dans les statistiques sur le commerce et l’accès aux marchés, et les défis à relever dans l’avenir.
Avant-propos du Directeur général de l’OMC
Les services sont souvent largement négligés dans les discussions sur le commerce mondial ; pourtant, ils représentent la majeure partie des échanges dans de nombreuses économies développées et progressent rapidement dans bon nombre de pays en développement également. Cela s’explique peutêtre par le fait que les services sont moins tangibles et que les questions sur le commerce des services sont souvent plus complexes. Le présent rapport vise donc à démystifier le commerce des services. Son objectif est d’apporter un nouvel éclairage sur cette composante essentielle du commerce mondial, de dresser un état détaillé de la situation actuelle en la matière et d’examiner comment le commerce des services pourrait évoluer dans les années à venir, sous l’effet en particulier des nouvelles technologies qui rendent certains services plus facilement échangeables.
Visión general
Mil novecientos noventa y nueve fue un año turbulento para la OMC. Después de haber estado la Organización durante cuatro meses sin Director General ni Directores Generales Adjuntos, el Sr. Moore, nuevo Director General, no asumió sus funciones hasta el 1o de septiembre, cuando ya era inminente la Tercera Conferencia Ministerial, en Seattle. Es un hecho indiscutible que, a pesar de la ardua labor preparatoria llevada a cabo durante un año por el Presidente del Consejo General , las delegaciones y la Secretaría, en la Conferencia Ministerial no se logró llegar a un acuerdo ni sobre el lanzamiento de una nueva ronda de negociaciones comerciales ni sobre las demás cuestiones importantes que habían surgido en el curso del proceso preparatorio. Además, la propia OMC se encontró convertida en blanco de una ola de resentimiento contra muchos aspectos de la globalización de la economía, lo que explica por qué atrajo tanta atención la Conferencia Ministerial de Seattle.
Introducción
Las medidas no arancelarias que pueden afectar al comercio de mercancías plantean al sistema multilateral de comercio un problema de política fundamental, el de cómo asegurar que esas medidas cumplan objetivos de política legítimos sin restringir ni distorsionar indebidamente el comercio. Este mismo problema se plantea en el caso de las medida que pueden afectar al comercio de servicios. En esta introducción se analiza la evolución de las motivaciones para utilizar medidas no arancelarias y medidas sobre servicios, que han complicado el panorama de las políticas pero no han modificado el desafío fundamental que supone gestionar la tensión entre los objetivos de la política pública y las oportunidades comerciales.
Acuerdos comerciales regionales
En 2012 la OMC recibió 37 nuevas notificaciones, lo que representa un aumento considerable con respecto a las 25 recibidas en 2011. Las notificaciones concernían a 23 acuerdos comerciales regionales (ACR). Ocho de ellos eran acuerdos entre interlocutores desarrollados y otros ocho entre interlocutores desarrollados y en desarrollo. Los siete restantes eran acuerdos entre países en desarrollo. La región de las Américas fue la que presentó el mayor número de notificaciones (diez), seguida por la región de la Comunidad de Estados Independientes (CEI) (ocho).
Conseil général
En 2011, le Conseil général a supervisé les progrès des négociations du Cycle de Doha sur la base des rapports établis par le Directeur général en sa qualité de Président du Comité des négociations commerciales. Il a en outre entendu le rapport annuel du Directeur général sur les accessions et son rapport sur les aspects du coton relatifs à l'aide au développement. Avant la Conférence ministérielle de décembre, le Conseil général est convenu de trois grands thèmes, les Éléments d'orientation politique, à savoir: l'importance du système commercial multilatéral, le commerce et le développement, et le Programme de Doha pour le développement.

